L'armée n'est plus ce qu'elle était : les militaires ne tiennent plus l'alcool.
Quelque temps en arrière, un imminent philosophe contemporain se demandait pourquoi, quand on voyait des militaires armés dans le métro, on se sentait d'un seul coup largement angoissé. Et ce alors même que la mission des gens en kaki, à défaut d'éviter les attentats, était de montrer que rien ne pouvait décemment nous arriver.
Dans la nature des choses, normalement, ce qui protège rassure. Et ce qui rassure fait se sentir en confiance. Comment donc fait le militaire pour échapper à cette règle de la logique ?
C'est ce que les gendarmes de Laon ont failli découvrir hier soir, alors que leur caserne était assiégée pendant plus de 2h par une troupe de parachutistes particulièrement humidifiée qui confondait les rues de la ville avec une piste de karting (source Le Monde, merci à Ludovic).
Alors, bien sûr, il y a des militaires qui font bien leur travail, certains qui le paient cher même. Mais pour autant, il y en a d'autres qui comme leurs homologues de Laon font un peu peur quand même. Surtout quand on sait ce qu'ils ont (avaient) sous la main.
Pour faire revenir la paix au Liban, la France sort le grand jeu : un maire de ville sainte et la SPA.
Il est des esprits chagrins qui se désespèrent de la situation au Liban. Qu'ils se rassurent, tout va en s'améliorant. La preuve, la France prend les choses au sérieux. D'abord, le chef de l'état a envoyé deux fois (oui, deux fois) notre ministre des pays étrangers, Monsieur Douste-Blazy lui-même, faire un peu de ménage sur place. Et il faut lui reconnaître ça, Philippe, quand il ne gouverne pas la sainte ville de Lourdes, niveau politique internationale, il se pose là. Condoleezza n'a qu'à bien se tenir, Douste ne se laissera pas marcher sur les tongs.
Si Douste ne suffisait pas (on ne sait jamais), l'Europe dispose d'un joker, ô combien plus redoutable : Brigitte Bardot, amie des animaux (mais qui n'aime pas trop ceux qui se tiennent sur deux pattes et ne s'appellent pas Gérard depuis 17 générations) elle-même. Le 31 juillet, dans une lettre ouverte au ministre de la Défense israélien Amir Peretz, Brigitte Bardot dénonce un peu tout en vrac mais rejoint surtout la France dans sa condamnation ferme des frappes de Cana. 10 jours plus tôt, la même Brigitte hurlait à qui voulait bien l'entendre sa "honte d'être Française" et son désir d'immigrer en Suède, parce que là-bas, on est plus sympa dans... les élevages de visons à fourrure. Si. Faudrait savoir (sources : "Je réagis avec émotion, rien de plus, répond Brigitte Bardot à GIN" - GIN et "Brigitte Bardot a honte d’être Française" - Showbizz.net).
Et comme deux bonnes nouvelles ne viennent jamais seules, Israël a décidé de ne pas être en reste, déclarant aujourd'hui que si Tel-Aviv était touché par une roquette du Hezbollah, ils "anéantiraient" (rien que ça) "toutes les infrastructures du Liban" (source : "Liban: violents affrontements dans le sud, surenchère de menaces" - AFP). Tant il est vrai que réduire un pays à l'état de misère est effectivement un moyen universellement reconnu pour faire cesser tous les conflits et oeuvrer pour la paix des générations futures.
Bref, à ceux qui se font encore du souci pour le Moyen-Orient, qu'ils se rassurent. Avec Douste-Blazy, Bardot et des militaires bourrés d'hormones comme un coureur cycliste aux commandes, ça ne peut qu'aller mieux. Et puis si ça ne s'améliore pas, on pourra toujours envoyer Philippe Bouvard ou Laurent Gerra. S'il faut vraiment que tout ça devienne sérieux.
Note : pendant ce temps, certains se demandent si, pas hasard, le conflit Israël - Liban n'aurait pas un peu à voir avec des histoires de pétrole et d'un nouveau pipeline qui a ouvert une semaine avec le début du conflit. Des fois que (Energy bulletin, via One Point Zero).
On savait les Irakiens ultra rapides, on découvre les Iraniens habiles de leurs mains.
Après l'Irak qui pouvait balancer des armes de destruction massive sur toute l'Europe en 45 minutes (toi aussi, insère ta blague ici), on apprend aujourd'hui que l'Iran peut, de son côté, fabriquer une bombe atomique en 16 jours. Na (article Bloomberg).
Parce qu'il faut savoir que l'Iranien est un manuel. Alors que chez nous, on galère sévère, l'Iranien, côté bricolage et débrouille, il en connaît un rayon. Un coup de marteau par là, cruciforme à droite, clé à molette à gauche, une plaque de métal, quelques grammes d'uranium tout droit venu de la centrale et c'est plié. Hop, une bombe atomique prête à servir. Alors que, pendant ce temps-là, d'autres, soucieux de faire des beaux champignons bien uniformes, prennent des mois à faire leurs grosses bombes qui font boum pour que le spectacle émerveille petits et grands.
Quels cochons ces Iraniens, ils n'ont plus de respect pour quoi que ce soit. 'Mériteraient qu'on les envahisse, tiens (à lire aussi, un article BBC sur la propagande autour de la question irakienne).
On irait bien envahir l'Iran. Mais ça fait moins de points au Scrabble.
Il est temps de faire cesser la rumeur. Non, les Etats-Unis n'envisagent pas de rentrer en guerre contre l'Iran (article Reuters). Non mais. Comme si c'était le genre de la maison d'aller envahir des pays sans raison valable, hein. Comme si on avait l'habitude de donner de fausses preuves uniquement pour justifier une action militaire ("after all, he's the guy who tried to kill my dad" - source). Comme si on n'avait jamais trouvé les armes de destruction massive. N'importe quoi.
Enfin franchement, si le pétrole constituait une raison suffisante pour aller coller des centaines de milliers de marines à l'autre bout du globe, ça se saurait quand même.
Alors non, les US n'ont aucun plan pour envahir l'Iran. Parce que, si ça se trouve, eux, ils les ont, les armes de destruction massive. Et on ne déconne pas avec la sécurité.
Après les armes de destruction massives, voici les armes qui ne blessent plus personne. Elle provoquent juste la douleur. Super.
Dieu merci, l’humanité progresse. Il y a encore quelques années, quand on faisait la guerre, on s’acharnait à s’abattre à coups d’armes dont la perfection se mesurait en ennemis tués par centimètre carré. Un seul objectif, massacrer un maximum de méchants qui, c’est bien connu, passent le plus clair de leur temps libre à mugir dans nos campagnes.
Et puis ensuite est venue la mode des armes qui font des bleus ou qui piquent mais qui ne font pas vraiment décéder, ou en tout cas, pas tout de suite. C’est que la vie est précieuse, que la guillotine ne court plus les rues et que l’humain est particulièrement indigeste en plus et que du coup, on ne sait pas vraiment quoi faire de tous ces cadavres. Flash Ball, teasers et autres gadgets à faire frémir les ovaires d’un CRS ont trouvé leur place chez les gendarmes et à l’armée.
Et enfin, stade ultime de l’évolution de l’espèce gracieuse que nous sommes, l’armée américaine a délégué à l’université de Floride une étude sur le potentiel des armes qui font mal mais surtout, sans occasionner la moindre blessure physique (article de l’excellent Memory Hole).
Le principe ? On vise le méchant avec un champ électromagnétique qui bouleverse ses terminaisons nerveuses. Il ressent immédiatement la sensation de s’être plongé en string dans une marmite d’huile à frite bouillante. La douleur lui fait lâcher armes, munitions, femmes et enfants. Le miracle ? Il n’a rien. Pas la moindre séquelle physique. La douleur propre, sans trace. Le bottin sur le coin de la tête version high tech. (pour les techniciens, pdf de l’université de Floride)
A l’heure où les tortures irakiennes reviennent sur le devant de la scène, on imagine fort bien le potentiel de cette superbe invention. Gadget qui permettra d’infliger des douleurs insupportables sans qu’on y trouve rien à redire. Le monde avance à grands pas.
Quand la géopolitique devient de la G.O. politique et que les présidents se croient au club med, ça devient forcement confus.
Les hostilités ont été ouvertes de l’autre coté de l’atlantique. Faut suivre. Fidel Castro, toujours vissé à Cuba, venant sans doute d’apprendre la réélection de Bush, dit que d’abord, tout ça, c’est parce que George, il a fait une fausse cassette avec Oussama.
Parce que selon Fidel, la coïncidence est vraiment trop incroyable et que na, c’est celui qui dit qu’y est après tout. Bien que ne remettant pas du tout en doute les capacités intellectuelles du grabataire, on est quand même en droit de se demander. Hum.
Et derrière ça, certains journaux américains en remettent une couche sur Chirac qui ne se souvient plus du prénom de Rumsfeld (Donald, c’est pas compliqué quand même) et qui répètent à ceux qui veulent l’entendre que Chirac (Jacques,pour mémoire) faisait moins le malin quand les SS rugissaient dans nos campagnes.
Devant un si superbe niveau de relations internationales, vous m’excuserez, faut que j’y aille, j’ai un rocher suchard sur le feu.
Il est des partie du globe dans lesquelles on n'attend pas l'ouverture de la chasse pour faire crépiter les fusils. Et c'est bien dommage.
Ce matin, comme chaque matin de la semaine, elle va à l'école. Ses livres dans le sac à dos, elle décide de changer de chemin, sans raison, juste pour ne pas suivre le même chemin que chaque matin.
Elle marche dans les rues quasi désertes, elle pense peut être à ses cours du matin ou à ses jeux de récréation. Elle a 13 ans, elle marche vers l'école.
Lui, ça fait une semaine qu'il est là. Fatigué, il sait qu'il en a encore pour quelques temps ici. Lui pense à sa femme qu'il n'a pas vu depuis quelque temps déjà. Il en veut à la terre entière d'être coincé ici. Le soleil commence à se lever au loin, il fait déjà chaud dans son abri minuscule.
Elle marche vers l'école, il la voit au loin. Elle est au mauvais endroit, au mauvais moment. Elle est à 70 mètres de lui, il sort son fusil et tire sur elle.
Elle court pour fuir mais une balle lui traverse le dos, elle s'effondre sur le bitume. Il sort de son abri, passe son fusil en mode automatique s'approche de la fille gisant sur la route.
Il est a bout portant, il appuie sur la gâchette. 5. 10. 15. 20 détonations crépitent dans l'air du matin. Il vide son chargeur dans le corps sans vie, secoué de spasmes chaque fois qu'une balle pénètre la chair.
C'était lundi, quelque part le long de la frontière israélo-palestinienne. Ca aurait pû être n'importe où, au Darfour ou au Kosovo. C'est officiel, la guerre rend con.
Une enquête est en cours pour savoir ce qui c'est exactement passé et depuis quand se promener avec un sac à dos est devenu passible de peine de mort (article du Herald Tribune)
Rambo, en voilà un militaire qu'il était beau. Il avait les muscles en avant, portait à mains nues des armes de guerre défiant toutes les lois de la gravité, ne se laissait jamais abattre (aux deux sens du terme), secourait ses amis blessés, compatissait sur ses ennemis mourants, suait d'abord, saignait ensuite, mais en toutes occasions, restait fidèle avant tout à sa nation, la bannière étoilée, même si, Murdoch, tu n'étais qu'un "fils de pute". Bref, Rambo, c'était le militaire de base, stupide comme un Famas, obéissant comme une grenade, il allait se faire exploser là où on lui demandait. Joséphine, de son coté, attendait bien sagement au pays et préparait des tartes aux pommes en attendant que son tueur de mari ait collecté ce qu'il fallait de tripes humaines pour satisfaire les appétits bouchers de ses chefs.
En bref, à cette époque bénie des dieux, le militaire était ce qu'on lui demandait d'être, une arme ambulante qui avait pour seule vocation de servir de morceaux de viande au bout d'une gâchette.
Et voilà qu'en ces temps dissolus de troisième millénaire (si si, comptez bien), le fantasme du militaire intelligent comme une courgette a disparu. Le militaire d'aujourd'hui, c'est un être humain avant d'être un futur mort. Croyons le ou pas, toutes ces années sans hécatombe notable pour les pays du nord on donné aux militaires l'envie de rester vivant. Voire même pire, l'envie de satisfaire leurs petits besoins de gens normaux, aller voir leurs femmes, leurs enfants, manger des happy meals et boire du diet coke.
Bref, en 2003, y'a plus moyen de faire une bonne vieille guerre correctement. La tendance n'est pas nouvelle. Lors de la première guerre du golfe (1991 pour ceux qui ont la mémoire d'un mérou), on annonçait fièrement aux informations de l'ORTF des principaux journaux français que le premier militaire français avait été officiellement blessé. Un fringuant pilote de chasseur s'était cogné la tête à la verrière de son avion en descendant de l'engin de mort. Chacun verse sa larme, on referme la vilaine plaie avec 2 points de suture, on met du désinfectant qui pique pas, un suppo et au lit.
Pour une fois, on avait de l'avance sur l'autre coté de l'atlantique, sur l'armée parfaite, celle qui bâti année après année des hordes de tueurs la bave aux lèvre grâce au plus gros budget militaire de la planète. Cette année, ce sont les soldat de l'oncle Sam qui ont la larme à l'oeil, la goutte au nez. Merci à Chryde de l'excellent "Heures creuses" pour cet article du SF Gate:
"Our morale is nonexistent. We have been told twice that we were going home, and twice we have received a 'stop' movement to stay in Iraq." (Notre moral est inexistant. On nous a dit deux fois qu'on allait rentrer chez nous et deux fois, on nous a demandé de rester en Irak). Et de continuer "Our men and women deserve to be treated like the heroes they are, not like farm animals. Our men and women deserve to see their loved ones again and deserve to come home." (Nos soldats méritent d'être traité comme les héros qu'ils sont, pas comme des animaux de ferme. Nos soldats méritent de revoir leurs être aimés et de rentrer chez eux).
La puérilité de ce message me laisse sans voix. Militaires de tous les pays, re-saisissez vous, merde à la fin. Vous défilez dés qu'on vous laisse 5 minutes, le torse bombé et l'oeil vif devant des foules en extase. Vous rasez vos crânes pour avoir l'air viril, l'air des hommes, des "vrais". Vous sentez la testostérone, la sueur et l'essence à des kilomètres, on n'entend que vous dans les trains qui vous ramènent à vos casernes. A peu de choses près, vous feriez passer Aldo Maccione pour un membre du MLF. Parce que là, franchement, vous filez un mauvais coton. Si vous continuez à vous plaindre comme ça, on va finir par ne plus croire en votre force abrutie. Peut être même qu'on aura plus peur de vos armes. Peut être même, qu'un jour, vous ferez votre coming out et vous deviendrez casques bleus. Qui sait, peut être un jour, vous aurez envie de faire la paix. On peut rêver.
América's Army, c'est un jeu fait par des militaires, avec des militaires, pour faire de la pub aux militaires. Au programme, téléchargement gratuit de la bête, des missions, des batailles, plein d'options rigolotes. Toute la force destructrice de la première armée du monde est à portée de souris. Les armes foisonnent, leurs noms laissent rêveur. "M67 Fragmentation grenade", "AK47", "M16A2" et autres "Dragunov SVD" vont permettre de massacrer tranquillement les méchants ennemis que l'on prendra soin de ne pas trop approcher (histoire de ne pas se faire tirer dessus à son tour).
Le jeu contient de véritables scènes de poésie et d'humanisme, a l'instar de ces commentaires des screenshots (a voir dans la partie Mountain Pass dans cette section
1- A Beautifull Place for a battle (Un superbe endroit pour un massacre)
2- The high ground gives you the perfect drop on ennemy Grounds (perché d'où tu es, tu peux tuer en toute sérénité)
3- In position and waiting to Strike (Bien planqué a attendre un ennemi qui passe)
4- It's the dead of winter but you've never felt so alive (Fait froid mais assassiner, ça réchauffe)
5- That's 1 for the US, 0 for the ennemy. Who's next ? (Je suis le plus fort, reviens que je te massacre)
C'est beau, humaniste, romantique. Et l'armée n'a pas oublié les plus petits d'entre nous. Histoire de ne pas choquer les âmes sensibles, ce jeu qui a pour seul objectif de massacrer un maximum de gens avec des armes qui auraient fait baver d'envie les deux compères de Columbine, est interdit au moins de 10 ans. Merci pour eux. L'armée nous informe donc avec plaisir que l'age légal pour tuer est passé à une décennie. Y'a plus de jeunesse, j'vous dit.
Dieu merci, le jeu est aussi accessible aux non américains, comme nous l'explique la FAQ du site, parce que "We want the whole world to know how great the american army is" (nous voulons que le monde entier sache à quel point l'armée américaine est fantastique). Quelqu'un osait en douter ?
Stephen Pollard nous explique dans le Telegraph pourquoi selon lui, il faudrait que la Syrie prenne le même chemin que l'Irak, c'est à dire quelques missiles sur le coin de la tête. Devant les avertissement répétés de Washington, il nous revele en fait que la Syrie présente un danger encore plus grand que l'Irak et son dictateur fou, ses armes de destructions massives (qu'on va bien finir par trouver un jour) et ses virus et autres cochonneries biologiques. Le discours tenu envers la Syrie à l'heure actuelle ne diffère finalement que peu du discours qui était tenu envers l'Irak quelques mois plus tôt. Les preuves présentées non plus. Cette fois, on ne fait pas ressortir un rapport vieux de 12 ans écrit par un étudiant mais on fait des associations plus que judicieuses:
"In reality, the SSRC was the cover for the production of chemical weapons. The Syrian company Setma imported 90 tons of trimethyl phosphate, ostensibly for the production of an insecticide. By an astonishing coincidence, trimethyl phosphate just happens to be a precursor of nerve agents" (En réalité, le SSRC etait une couverture pour la production d'arme chimiques. La compagnie Syrienne Setma a importé 90 tonnes de trimethyl phosphate, officiellement pour la production d'un insecticide. Par un étrange hasard, il se trouve que le trimethyl phosphate soit également un des composants des gaz innervants). On peut acheter du Trimethyl Phosphate sur Internet, le gros de la production se situe en Chine.
Avec des démonstrations ausssi brillantes que ça, je commence de mon coté à angoisser sévère. Y'a deux semaines, j'ai acheté du débouche évier Destop. La bouteille est affublée d'un sigle "Toxique" et il y est spécifié qu'en cas de mélange avec du CIF ammoniaqué, il peut se dégager des gaz nocifs.
J'écris de ce pas à Hans Blix pour me dénoncer et laisser les inspecteurs fouiller mon appart. Pas envie de voir des GIs débarquer chez moi.
Le mot de la fin à un dirigeant de l'ONU, ce matin, sur Euronews ... "Finalement, les plus gros producteurs, possesseurs et chercheurs dans le domaine des armes de destructions massive sont bien les Etats-Unis non ? Tachons de ne pas l'oublier".
Enfin, le prix de la regression démocratique de la semaine revient, non pas à Stephen Pollard pour son brillant article mais au site French Boycott qui, dans les raisons pour boycotter la France, donne entre autres ces deux là: They hate Americans mostly due to jealousy (ils haïssent les américains principalement par jalousie) et We have an $11 billion trade deficit with the French (nous avons un déficit commercial de 11 milliards de dollars avec la France). Merci pour autant de pragmatisme.