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Il s’appelle Alvin Plexico. En dehors d’avoir un nom de matière toxique, il a aussi la caractéristique d’être un des portes parole de l’armée américaine et un de ces doux rêveurs qui pense encore que la Star Academy forme vraiment les talents de demain et que Juppé a été dopé à l’insu de son plein gré.
C’est qu’Alvin a bien des soucis. Plusieurs militaires de Guantanamo, club de vacances officiel des “combattants ennemis” n’ont rien trouvé de mieux a faire que de contacter le New York Times pour fayoter un peu sur les méthodes d’interrogation des militaires sur place.
Alvin, il est confiant, il parle en toute bonne fois, et il dit “pas de ça dans mon armée”, parce que c’est pas comme ça que ça se passe dans les films ou les méchants qui sont pas sympa, ce sont toujours les autres. Alors il y va, Alvin “.... safe, human and professional detention operations in Guantanamo that is providing valuable information in the war on terrorism” (Des opérations de détention humaines, professionnelles et dans les règles de sécurité à Guantanamo ont permis d’obtenir des informations précieuses dans la guerre contre le terrorisme).
Alors, coté Guantanamo, voilà ce que ça donne, de la voix des militaires dégoûtés de ce qu’ils ont fait, décrit ici dans le Herald tribune, traduction 404:
“... faisait se déshabiller les prisonniers en sous-vêtements, les asseyait sur une chaise en attachant leurs mains et pieds à une attache au sol et les forçait à subir des lumières de stroboscopes tout en diffusant de la musique rap assourdissante dans deux hauts parleurs à proximité.
Un militaire qui a assisté aux opérations a ajouté que la procédure demandait de mettre l’air conditionné au maximum afin d’augmenter le niveau d’inconfort des prisonniers habitués à la chaleur. Ces sessions pouvait durer jusqu’à 14 heures de suite avec quelques pauses ...”
et d’examiner l’efficacité de la chose “Ca les cramait. (...) ils revenaient à leur cellules complètement fous”
En dehors de prouver qu’assister à un concert de Will Smith peut réellement nuire à la santé, on peut se demander quelle est l’exacte définition de “safe, human and professional” selon Alvin. Pas la même que chez moi, apparemment.
Quant à moi, vous m’excuserez, faut que j’y aille, parait qu’on interdit le gavage des oies, en californie ... Parce que c’est trop cruel. On devrait leur faire écouter du Puff Daddy à fond, à la place, tiens ...

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